On l’a tellement attendu ce concert qu’on y était deux heures à l’avance.
Je respire dyonisos, je sais que Giant jack is on my back. Il est dans le dos de tout ceux qui sont là je crois. Sauf ceux qui n'y croivent pas. Je sais que je vais passer un moment qui va être super. Il dois tellement l'être que j'ai presque eu peur de la deception.
Une première partie sympa… étrangement coupée. Kim et son banjo sont pourtant hués par certains. L’intolérance et les premières parties. C’est un mélange assez connu.
L’orchestre s’installe, suspend le temps en s’accordant dans un bruit monstrueux. Ils sont si jeunes ! La plupart à mon âge et je me surprend même a me demander pourquoi je ne suis pas à leur place. Narcissisme refoulé,enfin une entrée magnifique pleine de cymbales. Un truc magique se fait : les violons et babet en violons 1, les cordes les basses les choeurs,une sorte d’ébullition indescriptible qui tient le public du zénith en haleine. Giant jack & Thank you satan.... Bloody betty arrive et je perd de vue celle avec qui je partage ce concert.
C’est fou. C’est fou ce que je l’aime quand il passe au dessus de moi.
C’est fou ce qu’on peu avoir comme pouvoir.
C’est fou ce qu’il faudrait pouvoir faire taire plus de gens dans un pogo-muet perpétuel.
L’éternité, c’est juste l’absence de temps.
Je me demande juste pourquoi c’est toujours aussi court.

( Sfar comme toujours... ces univers se partagent si bien aussi !